Login

Register

Login

Register

La Cosmétique Bio

La Cosmétique Bio

Cosmétique bio – Composition
Un cosmétique bio ne doit être composé que d’éléments naturels ayant la forme d’eau, d’extraits de plantes ou de composants minéraux naturels. En outre, la cosmétologie bio doit être exempte de silicone, de produits de synthèse (parabens, phénox éthanols, glycérine), d’OGM, de produits provoquant des allergies ou dangereux pour la peau. Les produits tirés de ressources non renouvelables, comme les dérivés de l’or noir (huiles minérales, paraffine, vaseline, etc.) sont également prohibés.
Les essais des cosmétiques bios ne peuvent pas être réalisés sur des animaux, mais seulement sur des volontaires. La fabrication des produits et des emballages, ne doit pas être réalisée par des moyens dangereux pour l’homme ou l’environnement. Quant aux emballages, ils doivent être biodégradables ou recyclables à 100%. Les différents labels définissent de manière très précise, les compositions des produits cosmétiques attributaires.

Parmi les matières premières les plus utilisées citons : huile d’argan, aloé vera, eucalyptus, beurre de Karité, les huiles essentielles, les huiles végétales, les eaux florales, les cires et les beurres. Les produits finis sont composés de principes actifs (source de l’efficacité du produit), des excipients (chargés de porter les principes actifs), et des additifs (adjuvants et conservateurs). Dans la filière bio, tous ces adjuvants sont naturellement naturels.
Cosmétique bio – Origine
Comme cela a été indiqué ci-dessus, la quasi-totalité des constituants végétaux ou d’origine animale, des produits cosmétiques bios doit être livrée par l’agriculture biologique, ou provenir de la végétation sauvage, des minéraux ou des oligo-éléments. La cosmétique bio, ne doit pas comprendre d’élément d’origine animale, hormis les produits provenant de l’apiculture, du lait et des œufs. Les composants ne doivent pas non plus provenir d’animaux tués dans le but de fournir des ingrédients.
Relancée en France au début des années 1970, sous l’impulsion de l’Union Française d’Agriculture Biologique (UFAB), l’agriculture biologique n’utilise pas de produit chimique de synthèse. Les agriculteurs bios s’engagent à respecter un cahier des charges très strict par lequel ils s’interdisent d’utiliser des engrais chimiques de synthèse, des pesticides de synthèse ou des éléments génétiquement modifiés. L’agriculture bio possède son propre logo « AB ». Bien que s’inscrivant dans un processus de développement durable, elle demeure très minoritaire en France, ou l’agriculture conventionnelle ou intensive, reste très dominante. En effet, en 2011, les surfaces exploitées en agriculture bio ne représentaient que 3.5% de la surface agricole utile (SAU) du pays.
Cosmétique bio – Les catégories
Malgré sa relative jeunesse et des moyens financiers bien plus réduits, la cosmétique bio se place en sérieuse concurrente de la cosmétique de synthèse. Les fabricants de produits bios font preuve d’un extraordinaire esprit d’innovation et démontrent un peu plus chaque jour la crédibilité de leurs produits. Ainsi, la cosmétique bio propose désormais une alternative crédible, pour tous les produits commercialisés par les sociétés utilisant les produits chimiques de synthèse.

La cosmétique garante d’un développement durable, fournit des produits bios pour toutes les grandes familles de la cosmétique. Cette cosmétique responsable est désormais bien pourvue, avec la beauté femme bio, la beauté homme bio, les soins du visage bio et le maquillage bio, les soins du corps bio, les parfums bio, les eaux de toilette bio et les soins solaires bio. A cette liste, il faut ajouter la cosmétique bio hygiène et la cosmétique bien être bio.
Cosmétique bio – Les produits
La cosmétique bio offre toute la panoplie de produits pour la beauté femme bio. Mais la mise en valeur du corps et de sa beauté, n’est plus le seul apanage des femmes, désormais les hommes ont de plus en plus recours aux produits cosmétiques. Ils peuvent maintenant trouver au rayon bio, les produits de beauté qu’ils désirent. Ces produits ne se limitent plus aux crèmes à raser, aux lotions après-rasages, mais ils utilisent de plus en plus de crèmes hydratantes, de gels nettoyants

Dans le domaine des soins du visage, la cosmétique bio met à la disposition des femmes pratiquement tous les produits qui sont proposés par l’industrie chimique. Une liste non exhaustive peut mentionner : les différents produits de maquillage, les crèmes de jour raffermissantes, lissantes ou hydratantes, avec leur équivalentes en crèmes de nuit, les masques de soin, les gommages du visage (crèmes gommantes), les crèmes de contours d’yeux, les laits démaquillants, les crèmes de protection solaire, les crèmes après soleil, les soins autobronzants… Sans oublier les crèmes anti rides de jour, les crèmes anti rides de nuit, les crèmes contours des yeux, les fonds de teint, les crèmes anti-âge, les gels pour nettoyer le visage, etc. Pour les lèvres, la gente féminine a à sa disposition les gloss bio et les rouges à lèvres bio, les crayons de contours des lèvres, les baumes à lèvres bios.

Pour les soins du corps bio, pas de souci, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin. Crèmes pour les mains, crèmes pour les jambes, lotions pour les pieds (contre la transpiration, le nettoyage…), vernis à ongles bio, etc. la cosmétique bio a trouvé une réponse à vos demandes. Que votre peau soit une peau sensible, une peau sèche ou une peau grasse, la cosmétique issue du bio, propose des solutions crédibles. Les eaux de toilette bio, les parfums bio et l’aromathérapie bio sont unanimement appréciés.
Dans le domaine de la cosmétique bio hygiène, les femmes et les hommes ont à leur disposition, les déodorants bio, les savons bio, les shampoings bio, les colorants de cheveux bio, les démêlants de cheveux bio, les gels de fixation de cheveux bio, les lotions capillaires antichute bio, les gels douche bio, les dentifrices bio, les produits de massage bio, les crèmes épilation bio, la parfumerie bio, etc. Pour vos besoins de cosmétique bio, vous pouvez donc maintenant vous passer des tous les cosmétiques que propose l’industrie chimique.
Cosmétique bio – Définition
En France la définition du produit cosmétique est donnée par l’article L.5131-1 du Code Santé Publique. Selon ce texte, « on entend par produit cosmétique toute substance ou préparation destinée à être mise en contact avec les diverses parties superficielles du corps humain, notamment l’épiderme, les systèmes pileux et capillaire, les ongles, les lèvres et les organes génitaux externes, ou avec les dents et les muqueuses buccales, en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, de les parfumer, d’en modifier l’aspect, de les protéger, de les maintenir en bon état ou corriger les odeurs corporelles. » C’est un arrêté du gouvernement du 30 juin 2000, qui fixe la liste des 26 catégories de produits cosmétiques donc la commercialisation est admise sur le territoire national.

Le qualificatif « bio » est attribué aux produits cosmétiques qui remplissent certains critères. Un produit cosmétique bio doit être uniquement constitué d’éléments naturels sous forme d’eau, d’extraits de plantes ou de composants minéraux. Plus de 95% des constituants végétaux d’un produit cosmétique bio doivent être issus de l’agriculture biologique. Comme nous le verrons, un certains nombre d’ingrédients ne sont pas admis dans la fabrication de produits bios.
Cosmétique bio – Historique
La volonté de puissance ou de séduction a sans doute toujours existé. C’était vrai pour les hommes qui s’apprêtaient à chasser des bêtes féroces et c’était aussi probablement le cas des femmes voulant accentuer leur pouvoir de séduction. Les recherches anthropologiques récentes montrent que la cosmétique, qui était à l’époque forcément une cosmétique bio, est apparue dès l’antiquité en Egypte et en Grèce, puis ensuite à Rome. A cette époque, les motifs tenaient à l’hygiène, à la santé, à l’esthétique ou à des pratiques religieuses.

Comme dans la plupart des autres domaines, le Moyen-âge a freiné l’évolution des pratiques cosmétiques. Dans le courant du 18ème siècle, l’utilisation des produits d’hygiène de base, va se propager progressivement dans les différentes classes sociales, puis les produits parfumant vont faire leur apparition. Tous les produits utilisés en ce temps-là étaient des produits bios.

Aidé par la production de masse, la cosmétique va poursuivre son inexorable développement au cours des 19 et 20ème siècle. Cependant les progrès vertigineux de la chimie de synthèse et la cupidité de certains, vont permettre la mise sur le marché de produits synthétiques attrayant en apparence, mais plus ou moins nocifs et donc dangereux. Il faudra attendre les années 1970, pour voir apparaître les premiers produits cosmétiques bios. Depuis, la prise de conscience des consommateurs est devenue croissante, pour devenir quasi générale au début du 21ème siècle. L’industrie de la cosmétologie est devenue duale, avec l’apparition d’une production cosmétique bio crédible, respectant les principes d’une écologie et d’un développement durable viables.
Cosmétique bio – Réglementation
La sécurité et l’information des consommateurs de cosmétique bio, repose sur la réglementation légale et les labels. Au plan législatif ou réglementaire, la notion d’agriculture biologique est relativement récente, puisqu’elle n’apparaît que dans la loi d’orientation agricole de 1980. L’expression « agriculture biologique » n’étant mentionnée qu’en 1991, dans un règlement européen (CEE 2092/91 du 24 juin 1991).

Ce n’est qu’en 2009, que le règlement européen n° 834/2007, fondateur de la législation actuelle, entrera en application. Divers règlements d’exécution viendront compléter ce dispositif. Un cahier des charges français a été adopté et homologué en janvier 2010. Il ne fait pas de doute que les lobbys de l’agriculture chimique et de l’industrie chimique, ont freinés l’instauration d’une législation soutenant le développement d’une production bio s’inscrivant dans le cadre d’un développement durable.
Cosmétique bio – Labels
Devant l’incurie des pouvoirs publics à mettre en place une réglementation permettant une production bio, source d’entrave au développement d’une cosmétique bio, différents labels ou chartes ont vu le jour. Les producteurs et les fabricants s’engageant à respecter les cahiers des charges établis par ces organismes indépendants, pouvaient ainsi faire état de labels qui cautionnaient leurs méthodes de production ou de fabrication. Bien que sur certains points, les cahiers des charges diffèrent légèrement, ils tendent tous à protéger l’homme et son environnement, dans le cadre d’un développement durable et responsable.
Les principaux labels sont les nombreux, sans entrer dans les détails, nous allons donner leurs principales caractéristiques. Fondé en 1951 en Allemagne, BDIH est le plus ancien des labels bios. Il s’agit d’une association fonctionnant par groupes de travail. Son rôle de précurseur a été essentiel dans la prise de conscience de la spécificité bio. Les autres labels se sont naturellement inspirés des études et des travaux réalisés par cet avant-gardiste du bio.
Créé en 1991 et agréé par le ministère de l’Industrie, le label Ecocert traite principalement de l’origine des matières premières utilisées dans la fabrication d’un produit cosmétique bio, du processus de sa fabrication et de sa commercialisation. Les obligations quant à l’origine des produits, sont voisines de celles exigées par Cosmebio, mais Ecocert tolère que les produits finis contiennent 5% maximum de substances synthétiques pures (essentiellement conservateurs). Les mécanismes d’extraction doivent être naturels, c’est-à-dire sans solvants et les produits de beauté, ne doivent jamais être testés sur les animaux.
Créé en 2002, le label Cosmebio concerne les fournisseurs et les fabricants de produits cosmétiques. Les bénéficiaires de ce label doivent adhérer à l’association Cosmebio et être titulaire d’une certification d’un organisme agréé par l’Etat, comme Ecocert ou Qualité France. Les fabricants ont le choix entre le label ECO et le label BIO, ce dernier étant encore plus strict, puisqu’il implique que 95% minimum des ingrédients sont naturels (ou d’origine naturelle) et que 95% au minimum des ingrédients végétaux soient bio.
Parmi les autres labels, il faut aussi citer la charte Nature et Progrès. Ce label concerne essentiellement les pros de l’agriculture biologique. Il exige notamment que 100% des matières utilisées pour la fabrication des produits cosmétiques soient d’origine bio, et que les emballages des produits finis soient recyclables.
Le label AB (Agriculture biologique) est consacré aux huiles essentielles. Les ingrédients sont impérativement issus de l’agriculture bio, et sont donc exempts d’engrais, de pesticides de synthèse ou d’OGM (organismes génétiquement modifiés). Cette agriculture privilégie le respect des cycles biologiques et la préservation de la biodiversité.
Le label One Voice est attribué par une association française qui s’appuie sur la norme HSC (Human Cosmetics Standart) mise en place par la CEE. Cette norme soutien la fin de l’expérimentation animale et suggère des méthodes de substitution. Ce label est particulièrement vigilent sur la traçabilité des matières composant chaque produit cosmétique bio.
Cosmétique bio – Avantages
Du strict point de vue de l’utilisateur, le produit cosmétique bio présente t-il un avantage pour le consommateur ? La question est légitime, mais la réponse est affirmative, car les chiffres parlent d’eux même. Dans un produit cosmétique bio, les principes actifs représentent en général 35 % des ingrédients, alors que le taux n’atteint pas toujours 1 % pour les produits cosmétiques fabriqués par l’industrie chimique.
Il convient en outre de noter que pour la cosmétique « chimique », une partie importante des ingrédients n’a que pour but de « relooker » le produit fini. Il s’agit souvent d’additifs destinés à cacher les odeurs, à colorer les produits, ou à accroître les effets superficiels, moussant par exemple. A coté de cet argument général, des études accréditeraient l’idée que les produits utilisés par l’industrie cosmétique chimique, auraient des effets secondaires parfois très nocifs pour l’épiderme. Les matières comme la silicone, les parabènes, le sodium laureth, le sulfaten, la paraffine, les huiles minérales, les PEG, les PPG, le bisphénol, etc. sont formellement exclues des produis cosmétique bio. Les consommateurs de produits cosmétiques bios, sont donc à l’abri des effets néfastes de ces ingrédients dont certains sont hautement toxiques.
Avantages pour l’environnement
Au plan de l’environnement, les avantages de la cosmétique bio sont encore plus nets. En effet, cette cosmétique est basée sur deux piliers essentiels, la production agricole et le bannissement par les fabricants des produits qui sont dangereux à court, moyen ou à long terme, pour la nature et/ou pour l’homme. Concernant l’agriculture, la nécessité de favoriser une agriculture biologique, soucieuse de respecter l’environnement, dans le cadre d’un développement durable, est désormais admise à tous les niveaux, comme le prouve le Grenelle de l’environnement. Concernant les engrais chimiques, les produits de traitement (herbicides, pesticides…) et les OGM, les contraintes de l’agriculture bio sont très claires, puisqu’il y a une prohibition totale. En utilisant des produits bios, l’utilisateur contribue à la lutte contre la pollution de l’eau, la pollution des sols et pour le maintien de la biodiversité.
Les scandales révélés dans le domaine médical, montre la puissance des lobbys de l’industrie chimique et la difficulté de la raisonner. Heureusement la force contraignante des cahiers des charges mis en place par les labels, permet d’obtenir les garanties nécessaires. Les normes instaurées écartent donc toutes les substances nocives produites notamment par la pétrochimie moderne. Dans la cosmétologie bio, les règles de conservation et de stockage des produits sont également rigoureusement définies, de manière à ne pas accroître la pollution environnementale. Au plan éthique, il faut ajouter qu’aucun produit cosmétique bio n’est testé sur des animaux.
Cosmétique bio – Prix
En matière de prix, les produits bios sont généralement réputés plus chers que les produits de l’industrie chimique traditionnelle. Cette réputation est de moins en moins justifiée, mais il est intéressant de voir quels motifs pourraient justifier un écart de prix. Comme nous l’avons signalé précédemment, les principes actifs sont jusqu’à plus de 35 fois plus présents dans un produit cosmétique bio, que dans un cosmétique chimique. Ce différentiel justifierait largement un écart de prix substantiel.
Le mode de production lui-même des matières premières bios, justifierait lui aussi un prix supérieur pour la cosmétologie bio. En effet, l’agriculture bio qui est le fournisseur principal des ingrédients bios, obtient des niveaux de production, naturellement inférieurs à ceux obtenus par l’agriculture intensive qui ne s’embarrasse d’aucune contrainte environnementale. Il en est de même des moyens de fabrication des produits de beauté eux même.
Le prix d’un cosmétique bio est naturellement dépendant des quantités produites dans la mesure où les frais fixes unitaires découlent directement des volumes fabriqués. De ce point de vue les produits cosmétiques bios partaient avec un lourd handicap au départ. Avec la prise de conscience des consommateurs, la cosmétologie bio commence à profiter à son tour des économies d’échelle rendues possibles par une production portant sur de plus grandes quantités. La cosmétique bio pas cher est déjà une réalité et ce phénomène va s’amplifier avec l’effet volume.
Il faut enfin remarquer qu’en matière de soins du visage et de soins du corps, la sécurité des produits doit primer. Nous avons vu qu’en ce domaine, un produit cosmétique bio est beaucoup plus sain pour l’utilisateur, qu’un produit fabriqué avec l’aide de la chimie de synthèse. La santé du consommateur ne justifierait elle pas, à elle seule, un différentiel de prix ? Pour toutes ces raisons, et parce qu’il faut toujours comparer ce qui est comparable, il n’est pas exact de dire que la cosmétique bio est plus chère que la cosmétique « traditionnelle ».
En conclusion, nous ne pouvons que constater que tant sur la qualité des produits eux-mêmes, que sur les incidences sur la santé des utilisateurs et/ou de l’environnement, les produits cosmétiques bio s’avèrent bien plus intéressants que les produits fabriqués en utilisant des produits chimiques de synthèse.
Fermer le menu
×
×

Panier